Sans date, sans doute août 1991

Sergilla
Le soleil en revers, les murs dentelés.
L'ocre, le gris, le vent et la chaleur.
Quelques voix de bergers.
Plateau calcaire que n'habite nul frisson.
Ville morte et bien morte car ceux qui y logent n'oseraient jamais l'habiter.
L'œuvre minérale de l'homme est devenue comme une grotte, une caserne, abri indocile, inadapté et sans mesure.
 
 
 
 
 
 

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