Diégèse  jeudi 9 mars 2000



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à venir et déjà passédéjà passé et à venir
Tu as tenté un jeu de mot. Favori. Je sais maintenant que tu lis ces lignes avec le mauvais logiciel.
Un jour, ici, je te donnerai rendez-vous. Tu viendras.
Tu sais tenter les jeux de mots et tu ne sais rien. Quand bien même je peux me souvenir de ton corps sanglé dans un "petit haut" orange et moulant, bien que sans objet.
C'est une journée pleine et vide qui s'est déroulée devant moi, sur le bitume gras de la ville qui peine à sortir de l'hiver. La gangue des fumées m'a fait tousser. 
Je voudrais un coin de campagne et m'asseoir sur le biais d'une nappe, sourire doucement à une femme, qui pourrait être nue, presque.
Je ne sais pas bien pourquoi j'ai passé la journée à sillonner Paris. Rive droite, rive gauche. Mais nul film.
Je sais assez bien pourquoi j'ai parcouru Paris. J'y ai rencontré S., magnifique géant avec un chien géant, qui des réponses passe aux questions, qui de mon écoute ébahie passe à son écoute amusée. Maître des lieux. 
Je rencontre aux toilettes un garçon qui porte à la main une perruque et qui veut se déguiser en Stevie Wonder. La perruque tombe, il la rattrape dans un geste parfait. Le spectacle est fini et je l'applaudis. Dans ces moments là, je peux mesurer la pureté de la chair.Tu n'atteindras jamais cette joie là, tu ne sauras pas sourire encore et du mouvement de ton corps faire naître la grâce.