Diégèse  samedi 26 août 2006


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2006

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C'est donc la fin de la séquence qui expulse, qui doit expulser du texte, de la fiction de texte, la nostalgie par métaphore, la métaphore de la vieillesse, l'odieuse métaphore, la métaphore. Il faudra donc désormais être bien vigilant à ce que la métaphore ne revienne pas, ne revienne plus, ne revienne jamais, ne revienne jamais plus. Alors la métaphore ne reviendra plus. Il n'y aura que de la description, il n'y aura plus que du descriptif et du déclaratif. Il n'y aura rien d'autre que cela et puis la pluie, qui n'est jamais métaphorique. Noëmie : être des personnages qui meurent, des personnages mourant ne nous impose pas moins d'être des personnages et pour cela de vivre et pour cela d'avoir vécu et pour cela de vivre encore. Mais il n'y a rien, n'est-ce pas, que vous vouliez faire pour vivre. Il n'y a rien que vous vouliez faire vraiment pour être des personnages qui vivent et qui vivent d'une façon non métaphorique. Il n'y a rien que vous vouliez vraiment faire. Il faudrait pour cela que vous consentiez à aimer. C'est toujours la même chanson. C'est toujours le même rythme de la même chanson. Vivre, mourir, aimer et le triptyque vital, le triptyque philosophique, le triptyque spirituel et aussi le triptyque de la fiction, celui de la création, le même triptyque, le même triptyque original primordial, premier, celui-là même est en place. Et puis il ne se passe rien.
 










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Prions pour que les larmes des morts soient plus fortes que les cris de vengeance. L'hypothèse même, sans cesse repoussée, apparaît comme terrible. Un fouillis géométrique. La nuit peut me prendre puisque tes bras sont ailleurs. Prendre un peu de temps de lumière dans les jardins. Je ne sais que te dire de ce voyage long.