Diégèse  lundi 28 août 2006


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2006

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L'atelier du texte demain




avant le texte
le texteaprès le texte
Avant le texte, c'est le sommeil du texte et c'est son réveil, son lever, c'est le lever du texte, sans cérémonie particulière, juste celle de se lever. Les matériels des années précédentes glissent vers l'automne et c'est bien habituel et c'est bien normal et c'est le temps qui passe et l'on sait désormais qu'à cet automne-là, il n'y a aucune métaphore. Alors les personnages vont bien se débrouiller avec l'automne qui commence. Mathieu : tu te trompes. Notre mortalité n'est pas encore une fiction. Elle n'en a pas acquis l'architecture. Elle ne se déploie pas. Elle est dans un ciel caché et elle doit encore plonger droit dans ce ciel-là. Notre mortalité ne nous est pas encore révélée.
 
Gustav : je ne suis pas certain d'avoir la patience de concevoir l'architecture filaire nécessaire à la construction de notre mortalité.

Mathieu : ce n'est pas ta responsabilité.
Descartes s'est un peu éloigné. ce serait bien s'il pouvait revenir, s'il pouvait revenir vite, s'il pouvait revenir bientôt. Quant au reste, il se perd bien dans l'automne. Même sans métaphore, même sans nostalgie, il reste la brume.
 








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Culture et nostalgie. Toutes les autres choses que je me souviens avoir un jour démontrées. Une architecture filaire. Remplacer le ciel caché. Plonger droit dans ce ciel-là. Je ne suis pas certain que tout aille pour le mieux.