Diégèse  samedi 29 avril 2006


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2006

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Il faudra bien que le spectacle commence et qu'il cesse, dans le même temps, le commencement et la fin, l'amour. L'amour pour ce en quoi il sublime le désir, pour ce en quoi il efface cette imperfection qui taraude la femme et l'homme, l'amour.
Ce serait cela le spectacle qui commence.
Gustav : puisqu'il faut que cela commence, je vais vous raconter et vous aller jouer le rôle, vous aller jouer le rôle pour lequel je vous ai engagés et pour lequel je vous paye. Je vais vous raconter que les cartes du corps ne connaissent plus aucun chemin, je vais vous raconter le repli de ces chemins et le temps froissé dans des lits devenus froids et je vais vous raconter comment le froid et les pleurs se mêlent, se mêlent aussi. Je vais vous raconter l'amour et la fin de l'amour. Puisqu'il faut que cela commence et puisqu'il faut que cela finisse. Il n'y a rien d'autre à raconter. Il est question ici de l'effet que peuvent provoquer quelques chansons nostalgiques, en français ou en anglais et de quelques images. Et le temps s'arrête et puis repart dans l'oubli et dans le souvenir de l'amour et le texte repart sur la tristesse.
 









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Le temps froissé. Cette imperfection qui taraude. Replié. Les cartes du corps ne connaissent plus aucun chemin. Je pourrais pleurer dans le lit devenu froid. Je te disais que tu étais comme le mur de Montségur.