Diégèse  samedi 2 décembre 2006



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2006

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hier  
L'atelier du texte demain




avant le texte
le texte après le texte
Je vais clore la séquence et j'appellerai cette séquence la séquence de la mémoire, une séquence de la mémoire et elle sera terminée, et elle sera encore une fois terminée. Mais il n'y a plus beaucoup de séquences à attendre, de séquences à écrire, de séquences à commencer puis à terminer. Ce sera demain la quarante neuvième séquence qui commencera, qui va commencer. Et les personnages n'ont pas encore commencé à exister. Mathieu : non, nous ne sommes pas dans un songe. Il y a parfois dans les songes un peu de tendresse, un peu de tendresse rapide qui vient et qui va, qui se prend à rire.

Gustav : la tendresse n'est pas rapide. La tendresse n'est jamais rapide.

Mathieu : je ne sais pas. 

Gustav : tu ne veux pas savoir.

Mathieu : il faut, pour connaître la tendresse et même pour l'espérer, connaître le désir, ou même l'espérer.

Gustav : je voudrais retrouver le temps un peu salé d'un désir plus fort.

Mathieu : je voudrais cela.
Je remarque que Gustav et Mathieu évoquent la tendresse et qu'ils évoquent même le désir, et je remarque que cette évocation, que ces évocations éloignent de la parole Noëmie, qui dans le texte, dès lors, semble exclue de tendresse, exclue du désir. Mais pourtant non. Il n'y a aucune exclusion prononcée d'aucun personnage.
 




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Rien de bon ne sortira de ma bouche. C'est l'esprit qui attend l'esprit. Vu. La tendresse n'est pas rapide. Je voudrais retrouver le temps un peu salé d'un désir plus fort. Mais je n'accepte plus rien de toi.