Diégèse  lundi 24 juillet 2006


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2006

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Parce qu'ils y a aussi la mer, parce qu'il y a aussi l'océan, je peux les laisser faire, je peux les laisser partir comme je les laisse dire, comme je les laisse faire, comme je les laisse agir et ne pas agir. Ils pourraient aller au bord de la mer et ce ne seraient pas des vacances. Noëmie : tu pourrais pleurer, tu pourrais pleurer beaucoup, tu pourrais pleurer longtemps et tu pourrais pleurer les larmes que tu gardais pour les grandes occasions. Tu pourrais regarder la mer. tu pourrais regarder la mer en pleurant comme dans tous les livres et à leur suite tous les films où l'on regarde la mer en pleurant.
 
Gustav : la mer ne me fait pas pleurer. La mer me fait penser au temps. La mer ne me fait pas peur et j'ai envie de mer, j'ai envie d'eau de mer. Je ne veux pas pleurer.
Gustav veut aller à la mer. Il faut le laisser faire. Je vais le laisser faire. Je vais les laisser faire. Ils n'ont pas besoin de moi, après tout, pour aller au bord de la mer. Ils n'ont pas besoin de moi pour regarder la mer et pleurer ou ne pas pleurer. Et même, cela ne me fait plus rien, l'absence des personnages, leur absence au monde de la fiction, leur absence, leur éloignement de la diégèse.
 








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Le temps est isochrone. Tâcher d'émerger des doutes. Les peurs. De l'eau mêlée à du vent. Et l'envie de la mer qui revient. Qu'est-ce que tu dis de la vie au bord de la mer ?