Diégèse  samedi 29 juillet 2006


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2006

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le texte
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Il faut bien se souvenir que c'est aujourd'hui que j'ai fait l'acquisition du nom de domaine "diegese.fr". Les métaphores spatiales de l'internet m'ont frappé dès le commencement, dès le début, dès le premier jour où ayant choisi de ne plus voyager, ayant choisi de ne plus vivre "à l'étranger", il s'est agi de naviguer, de surfer, de butiner.

Incartade biographique de l'auteur dans l'espace ou le narrateur s'échauffe. Les personnages crient, se plaignent...

Mais il y a toujours des rochers fatigués par la mer qui pourraient accueillir l'auteur, le narrateur et les personnages inachevés.
Gustav : ce n'est rien, c'est mon jeu, c'est le jeu qui fait rejoindre la diégèse et le temps qui passe, le temps qui passe toujours simplement et pour lequel nous inventons en permanence des jeux, des jeux d'accélération, des jeux de ralentissement et des absences, des absences de folie ou des absences de sommeil, et puis la mort, la mort qui voudrait que le temps s'arrête et le temps ne s'arrête pas, et le temps passe tranquillement.

Mathieu : et le temps ignore nos ombres portées sur lui. Le temps ignore le fatras de nos souvenirs en triangle et nos paroles aussi et nos sentiments, nos sentiments véritables et nos sentiments joués. Et le temps ignore nos commentaires.

Noëmie : coupez !
Il fallait bien que le rôle de Noëmie change. Cela fait longtemps, sans doute depuis le début, sans doute depuis le commencement, sans doute, qu'elle essaie, qu'elle souhaite, qu'elle veut prendre le commandement et qu'elle met en scène, qu'elle veut mettre en scène et qu'elle veut faire le montage, devenir monteuse et qu'elle veut décider et qu'elle décide.
Coupez !
 




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Comment sortir du commentaire ? Un fatras de triangles dans le souvenir. Deux ombres portées. Je ne comprends plus son engouement. Je rentre saoulé de chaleur sourde, prêt à rien. Les différents bleus et les rochers bruns fatigués par la mer.