Diégèse  vendredi 3 novembre 2006


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2006

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Les personnages ne vont plus à Venise et l'Italie même leur est interdite. Les personnages ne partent plus en voyage ou partent en voyage mais on ne sait plus, mais on ne sait plus vraiment où ils sont, où ils vont, où ils pourraient être et où ils pourraient aller. Les personnages vivent leur texte sans se soucier des avantages ou des inconvénients du voyage et de sa nostalgie. Noëmie : et je serais byzantine et je te reposerais, je te reposerais comme une terrasse ombragée un jour de soleil en Italie, en Italie du sud, dans le Sud de l'Italie.

Mathieu : tu devrais jouer au théâtre. On dirait une tirade de théâtre.


Gustav : dans cet espace, il n'y a rien qui excite les sens.


Noëmie : c'est presque Descartes.


Mathieu : bien que dans tel espace il n'y ait rien qui excite les sens, il ne s'ensuit pas pour autant qu'il n'y a là aucun corps.


Noëmie : c'est Descartes, mais Descartes évoquait le feu.
Je sais bien que les personnages sont fatigués puisqu'ils utilisent presque tous les matériels qui leur sont proposés par les années précédentes et sans ces matériels, les personnages ne parleraient plus, restant muets le long de paysages autoroutiers.
 





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Qu'est-ce qui nous menace donc ? Bien que dans tel espace il n'y ait rien qui excite les sens, il ne s'ensuit pas pour autant qu'il n'y a là aucun corps. La fin des mondes. Byzantine terrasse, tu me reposes merveilleuse. Le vent marchandait alors notre histoire. Je ne voudrais plus te voir ni t'entendre.