Diégèse  lundi 13 novembre 2006


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2006

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Je ne sais plus ce que font les personnages, ni ce qu'ils disent et les matériels extraits des années précédentes ne me donnent que des mots, que du travail sur les mots. Il s'agit de poésie. C'est de la poésie. Il faut écrire de la poésie. Il faudrait écrire de la poésie. Mais les personnages ne peuvent pas être des personnages et des poètes. Ils ne peuvent que jouer les poètes. Mathieu : nous pourrions jouer les poètes.

Gustav : nous pourrions réciter de la poésie.


Mathieu : comme à l'école.


Gustav : comme au théâtre.


Mathieu : des vers que tout le monde connaît. Des vers que nous commencerions et que la salle finirait en chœur comme dans les concerts. Nous ferions réciter de la poésie à la salle.


Gustav : de la poésie.
Il y a le rire, il y a la poésie mais il y a aussi l'angoisse et la poésie ne peut rien contre l'angoisse. Elle peut l'exprimer, elle peut la sublimer, elle ne peut pas l'éteindre. Les personnages sont peut-être angoissés. Je ne sais pas comment s'exprime l'angoisse batailleuse des personnages.
 





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Ce sont tous les enfants angoissés et batailleurs de leur angoisse. Le corps, par sa nature, est toujours divisible. Tu portais dans ta voix comme un chant de Nerval. Les mots qui tournoient. J'écris ces textes comme on joue de la musique. Vivre ma vie de rêve.