Diégèse  samedi 18 novembre 2006



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2006

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Les personnages ont envie de sortir. La scène sur laquelle ils finissent leur quarante sixième semaine devient si poussiéreuse qu'ils ont envie de soleil, de nuages et de jardins froids, de jardins de promenade. En cela ils redécouvrent le romantisme. Ils redécouvrent la nouveauté, l'audace d'être des personnages en extérieur, des personnages qui sortent, des personnages du dehors. Noëmie : non, ce n'est pas le temps de l'entracte, ce n'est pas seulement le temps de l'entracte, c'est le temps de la sortie, c'est le temps de sortir, c'est le temps de connaître le grand large.

Mathieu : nous sommes déjà allés à Venise.

Gustav : nous sommes déjà allés à Venise et nous sommes allés dans les villes et nous avons suivi des routes et nous avons suivi des autoroutes et nous avons suivi les chemins mais nous étions toujours là. Je ne suis pas prêt à sortir.


Noëmie : juste voir le jour se lever.
C'est sans conteste Noëmie qui incarne la fraîcheur, le dehors, une impression de liberté et c'est Gustav, et nous savions que c'est Gustav qui incarne la peur, qui incarnerait la peur de la vie et c'est Mathieu qui incarne la pensée, ce qui pense, ce qui réfléchit.
 





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On a appris à écouter ce genre de bruits. Aucune de ses parties ne peut être mise en mouvement par une autre partie. Voir le jour se lever. Je reste enfermé toute la journée sans qu'il se passe rien. Les jardins étaient froids. Le ciel regardait ma peine.