Diégèse  mercredi 29 novembre 2006



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2006

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avant le texte
le texteaprès le texte
Je ne sais d'ailleurs plus ce qui faisait le charme de la veille, ce qui a fait le charme de la veille et si même le charme était bien présent, le charme était bien opérant puisque l'on dit que le charme opère, puisque l'on dit que le charme devrait opérer.

Mais je me souviens que les trois personnages ont parlé, que les trois personnages sont revenus dans le texte et peut-être même sur la scène. Je me rappelle cela et c'est suffisant pour que le texte continue.

Gustav : nous sommes comme la plupart des gens dans la rue. Ce qui nous différencie des gens dans la rue c'est que personne ne suppose que l'on dort parfois, personne ne suppose que l'on aime vraiment parfois et que l'on souffre vraiment parfois. Nous sommes des personnages à qui l'on n'accorde rien d'autre que l'espace exigu de leur rôle. On ne sait même plus, vous ne savez même plus si nous sommes mortels. Mais la question de la mortalité des personnages n'est pas une bonne question. Un bon personnage, un personnage publié, un  personnage lu, un personnage joué, un personnage visionné est un personnage qui a plusieurs vies, qui a plusieurs morts et qui vit et qui meurt à mesure des lectures, des publications, des copies de copies de films numérisés. Un personnage ne meurt pas mais il n'est pas immortel. Un personnage n'est pas tué mais il peut être éradiqué.
 








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Je ne veux rien apprendre, plus rien apprendre. Je ne peux donc pas faire confiance à mes sensations. Si tu crois que je te vois... Le sommeil vient sans le sommeil. Ce qui faisait le charme de la veille s'est évanoui. Le sirocco de la mémoire.