Diégèse  mardi 3 octobre 2006


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2006

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hier  
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Hier l'histoire était défaite, était supposée telle, était supposée tellement défaite que les personnages pouvaient s'évanouir dans l'absence de fiction. Aujourd'hui, rien ne dit que les personnages vont accepter cette défaite, ni qu'ils vont la relever. C'est une forme de suspense diégétique. Gustav : une histoire défaite dont je feins d'ignorer l'auteur.

Mathieu : une histoire défaite qui ne parie pas sur la prochaine éclipse.

Gustav : une histoire défaite, une vraie perte de temps.

Mathieu : et le temps se déploie en répétitions infinies.

Gustav : il faudrait dormir maintenant.

Les personnages ont accepté le défi proposé par la didascalie, proposé par la didascalienne et ils prennent ainsi à leur compte cette histoire défaite, la défaite de l'histoire qui est aussi la défaite de la fiction, la défaite de cette histoire, la défaite de cette fiction. Il n'y a plus que l'auteur qui soit dans cette obligation de refuser.
 




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Je ne parie pas sur la prochaine éclipse. Je feignais d'ignorer l'auteur de mon origine. Le temps se déploie. Tout cela est une perte de temps. Pour s'endormir d'enfance, pour s'endormir et se perdre. Sans les complications des sentiments.