Diégèse  samedi 7 octobre 2006


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2006

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Je vais relire ce qui est déjà écrit de la séquence pour la terminer, pour la terminer vraiment, pour lui donner une fin qui soit une fin, qui soit bien une fin, qui soit vraiment une fin. Car, sans vraiment y insister, les personnages parlent et les personnages se parlent et les personnages se parlent vraiment, véritablement et leur conversation avance, et peut à chaque ligne dénouer d'autres paroles. Rien ne les oblige. Ce sont des personnages délivrés des obligations de la fiction. Gustav : je ne sais pas de quoi tu parles. Si j'aimais, je ne serais pas ici, je ne vous aurais pas engagés. Si j'aimais, si je connaissais encore ce mot, si je pouvais encore le reconnaître dans ma pensée et puis le porter jusqu'à mes lèvres, le mot aimer, si je pouvais encore, si j'avais jamais pu, alors, nous ne serions pas ici.

Mathieu : et pourtant, il faudra bien essayer, il faudra bien essayer encore, encore essayer. Il faudra bien.
S'il est question de l'amour et si les personnages veulent disserter sur l'amour, vraiment, sincèrement, ils doivent alors s'y mettre avant la fin de la séquence, avant la fin des séquences car sinon ils n'en diront rien, ils n'en diront vraiment rien, vraiment pas grand chose.
 







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Des exactions historiques. Admettre à la légère. Aimer. Tu te rappelles bien les forteresses assassines. Mais qui pensait alors à la guerre ? La ville émue de reconnaître la nuit.