Diégèse  mercredi 18 octobre 2006


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2006

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le texteaprès le texte
Est-ce que les personnages se souviennent mieux que l'auteur de ce qui s'est passé ? Cela supposerait que les personnages, mieux que l'auteur, savent ce qui se passe, savent de quoi il s'agit, savent de quoi il s'agit vraiment. Mais il se passerait quelque chose, il ne pourrait se passer quelque chose que si les personnages étaient destinés à être vus, à être entendus, à être consommés. Mathieu : si je me rappelle, si je veux me rappeler, ce sont les murs blancs qui l'emportent encore, ces murs blancs, la discrétion des murs blancs et peu importe que ce soit à Venise. L'image se fixe sur un écran entièrement blanc, comme un mur, un mur.

Noëmie : il n'y a rien derrière le mur blanc.

Gustav : les écrans sont en panne. Nous pouvons passer le temps en conversations faciles. C'est ce que nous faisons. Nous parlons pour oublier le temps.

C'est un moment vide. Le texte a des moments vides. Il ne se passe rien, particulièrement, particulièrement rien qu'une construction formelle de la déconstruction.
 





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Le nécessaire devoir de réserve. Peut-être toutefois n'existent-elles pas toutes entièrement... La discrétion. Ce sont les murs blancs qui l'emportent encore. Ne pas les transformer en une conversation facile. Nous avons parlé pour oublier le temps.