Diégèse  jeudi 19 octobre 2006


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2006

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hier  
L'atelier du texte demain




avant le texte
le texteaprès le texte
Les personnages sont toujours, sont encore appelés à avoir des souvenirs, des souvenirs d'avant, mais des souvenirs du texte, des souvenirs dans le texte et il pourrait y avoir, y avoir vraiment, une progression dans les souvenirs, dans les souvenirs du texte. Ce serait ainsi. Mais je retrouve la nostalgie des personnages, la tentation de la nostalgie. Dès le mois de mai, les personnages étaient nostalgiques de leur arrivée dans le texte, de la fraîcheur de leur arrivée dans le texte. Mathieu : les écrans ne sont plus en panne. Ils sont notre mémoire et nous pouvons revoir en boucle notre arrivée sur cette scène. Je suis sur le canapé, qui est alors encore un canapé, un canapé qui va devenir le canapé et l'on ne perçoit bientôt que les veines de mon cou. Je ne me nomme pas. Puis c'est le dos d'un autre personnage qui n'est pas encore nommé, qui est sur la gauche de la scène ou sur la gauche de l'écran. C'est Gustav. Ce sera Gustav. Il y a si longtemps, et c'est à quelques mots, c'est juste à quelques mots. Le retour sur le texte effectué par Mathieu, qui est proche du narrateur, de la position du narrateur, qui n'est jamais que dans le commentaire, qui n'est jamais le protagoniste d'une action qui n'existe pas, ce retour sur le texte, sur le souvenir que des personnages peuvent avoir d'un texte qui s'écrit, ce retour, brise davantage le pacte de la fiction au profit d'un autre pacte qui serait celui de la littérature.
 








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La propagande. Il se trouve de la fausseté dans mes opinions. Encore. Avec si peu de désir que j'ai froid. La poussière moite. Tu penseras à ces attentes que tu me donnes.