Diégèse  samedi 21 octobre 2006


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2006

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C'est déjà la fin de la séquence et les personnages ne se sont souvenus de rien. Ils ont joué. Ils ont proposé l'irruption du corps, d'un morceau de corps, de morceaux de corps, pour faire croire, par lassitude, pour faire croire qu'il pouvait se passer quelque chose, qu'il pourrait se passer quelque chose mais il est évident qu'il s'agit bien d'un artifice, qu'il s'agit juste d'un artifice. Mathieu : avec ou sans fesses, il ne se passe rien. Nous n'allons pas ajouter du drame au drame, du drame à ce drame. Il ne se passe vraiment rien, rien qui puisse s'écrire, rien qui puisse se peindre, rien qui puisse se réciter, se déclamer, se jouer, se montrer.

Gustav : c'est nouveau ? 

Mathieu : ce n'est même pas nouveau.

Ce n'est même pas nouveau mais c'est assez radical, c'est assez radicalement radical. Il ne se passe rien. C'est de l'anti littérature. C'est encore Guy Debord.
 






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L'absence de bonnes nouvelles. Par ma nature en particulier. Un hommage. Ajoutons-nous encore du drame à ce drame ? Le gâchis immense d'une vie qui s'étiole. Tous les souvenirs des jours.