Diégèse  lundi 30 octobre 2006


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2006

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Il n'y a rien de nouveau, il n'y a rien de bien nouveau, il n'y a pas grande nouveauté dans le début de l'automne qui fait que l'on présente toujours l'automne comme une période de transition alors que c'est une saison parfaitement déterminée, que c'est peut-être la saison la mieux déterminée de toutes les saisons déterminées. Il y a l'espoir. Il y a ces espoirs d'ailleurs, ces espoirs d'autre chose, ces espoirs d'autrement. Il y a l'idée que la nature enseigne quelque chose. Gustav : nous serons donc sans référence. Nous resterons silencieusement sans référence, sans cet espoir qui ne fait rien dire, qui ne fait rien. Nous serons sans récit, sans le récit du jour, sans le récit de la nuit. Nous resterons tous les trois, sans rien.

Noëmie : et pourtant de nouveaux visages se dessinent dans ma tête.


Mathieu : et pourtant, il y a le jardin et le jasmin qui embaume.
Il est toujours possible que les personnages s'enfuient, s'enfoncent, s'évanouissent dans la fiction. Il est toujours possible que la fiction engloutisse les personnages et qu'il ne reste plus à l'auteur que quelques références que l'on aurait voulu éviter.
 





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Je voudrais lire le récit de nuits sans violence. La nature m'enseigne quelque chose. Au clair. Il y a cet espoir, en vain, qui ne me fait rien dire. C'est dans ce récit-là qu'il faut ne rien dire. Des visages nouveaux se dessinent dans ma tête.