Diégèse  vendredi 8 septembre 2006


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2006

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avant le texte
le texteaprès le texte
La crainte, ce n'est pas de ne pas pouvoir écrire mais ce serait de ne pas pouvoir arrêter d'écrire et le huis clos, ce huis clos sartrien infernal, ce serait de devoir rester en écriture éternellement avec les mêmes personnages. Les mots, le texte, ce qui fait texte, s'échappe en texte libre qui ressasse toujours, quotidiennement que les rues de la ville se vident et que c'est une métaphore du vide amoureux, de l'amour vidé. Mathieu : nous sommes peut-être comme les trois lignes d'un triangle, à la fois produits de la mathématique pure, à la fois produits de l'imagination pure, imagination du regard, imagination de l'esprit.

Gustav : mais nous sommes trois images complexes sur ces trois écrans. Nous sommes des personnages habités d'images.


Noëmie : et c'est ce que j'appelle imaginer.


Gustav : Descartes.


Noëmie : j'aurais bien fini par le dire, que c'est Descartes, que la phrase est de Descartes.
Il n'y a donc pas à craindre la fin du texte comme il n'y a rien à craindre tant la crainte n'est que l'expression de la futilité d'une imagination dévoyée, la crainte, c'est la fiction et c'est cela qui se joue dans les images.
 





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La crainte préhistorique de la fin des temps. ... mais je vois aussi en même temps, du regard de l'esprit, ces trois lignes comme présentes, et c'est ce que j'appelle imaginer. Plus rien. Toute la ville inconnue se détruit dans la nuit. Ces souvenirs de voyage que je ne te raconterai pas. C'est de toi qu'il manque.