Diégèse  dimanche 10 septembre 2006


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2006

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Séquence 36

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Je vais laisser les personnages sur leur écran, chacun sur son écran et ils vont aller visiter des paysages, chacun un paysage et comme ce sont des écrans interactifs, ils peuvent, on le sait, ils peuvent, on l'a vu et on l'a même entendu, ils peuvent se parler et raconter les paysages qu'ils ont choisi de visiter. Et puis, ils vont faire et puis ils vont dire ce qu'ils veulent, comme ils veulent. Noëmie : nous restons chacun sur notre écran. Nous allons partir. Il n'est pas nécessaire de vous accrocher, de vous accrocher à l'image. Les départs sont sans aucun accoup, sans aucune brusquerie. Vous allez choisir votre destination. Nous pouvons vous offrir toutes les destinations que vous pouvez imaginer.

Mathieu : c'est donc un voyage pour des personnages mourants.


Gustav : tu crois que ce serait un titre. Tu crois que c'est le titre.


Mathieu : ce n'est certainement pas un titre.
Et il ne s'est rien dit, et ils n'ont rien dit, et ils n'ont encore rien dit et ils ne disent jamais rien de cette habitude, de cette habitude qu'ils ont, qu'ils ont nécessairement, qu'ils ont par nécessité d'imaginer toujours quelque chose quand ils pensent à une chose corporelle. Cependant, penser à une chose corporelle, ce n'est pas penser à un corps, pas toujours. Jamais.
 





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Par militantisme et par goût de l'utopie. ... à cause de l'habitude que j'ai d'imaginer toujours quelque chose quand je pense à une chose corporelle. Je te vois. Je n'imite pas bien le bon air, je ne sais qu'imiter le soir, parfois. Leur dimanche est aussi vide que des dimanches pâles. Et ne me dis pas que tu ne souffres pas.