Diégèse  mercredi 13 septembre 2006


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2006

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Je ne sais pas si les personnages vont pouvoir s'extraire de cette forme de malédiction qui semble peser sur le 13 septembre, sur les 13 septembre, où les matériels des années précédentes ne font qu'évoquer une mort dans l'ombre, une mort en douce, une faiblesse, un affaiblissement, une disparition, un effacement. Il ne sera pas possible d'estomper l'image des personnages sur les trois écrans. Noëmie : Gustav s'adresse aux spectateurs. Je n'ai quant à moi jamais pris l'autoroute du Sud, si ce n'est dans un sommeil suffisamment profond pour ne pas pouvoir me le rappeler. Je n'ai jamais laissé traîner de souvenirs sur les autoroutes.

Mathieu : je me souviens du terre-plein central, quelque part sur l'autoroute du Nord et il doit bien y avoir dans plusieurs villes, dans de nombreuses villes dans le monde, des autoroutes du Nord, comme il y a des autoroutes du Sud.

Noëmie : c'est de la complaisance.

C'est amusant une didascalienne qui refuse le pacte de la fiction que tant bien que mal, les personnages tentent parfois de reprendre, de réinstaller prudemment, allant même jusqu'à laisser imaginer, jusqu'à permettre d'imaginer qu'il y a des lecteurs, qu'il y a des spectateurs. C'est amusant cette didascalienne qui refuse le jeu d'acteur, le jeu des acteurs. C'est amusant et cela n'empêche pas les personnages masculins, les deux autres personnages, de prendre des autoroutes et d'y laisser des souvenirs.
 







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C'est à peine lire. Objet de son intellection ou perception sensible. Dans les bras de l'ombre. Je tomberais, si faible. Il ne se passe plus rien. Je ne suis pas dans le désir des corps, pas maintenant.