Diégèse  jeudi 14 septembre 2006


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Il ne fait jamais vraiment froid ni jamais vraiment chaud pour des personnages si on ne le dit pas, si on ne le dit jamais, si personne ne le dit et si on ne le dit pas, si on ne le dit jamais, il n'y a non plus aucun argument qui puisse conclure avec nécessité qu'il existe quelque corps. Gustav : je me souviens aussi de l'autoroute du Nord sous la pluie. Mais je peux aussi me souvenir de l'autoroute du Nord sous le soleil. Cela n'a pas vraiment d'importance. Je peux aussi ne me souvenir de rien.

Noëmie : sur l'écran de gauche, sur l'un des écrans, l'image de

Gustav a laissé la place à une autoroute, une image d'autoroute qui défile.


Mathieu : et sur mon écran aussi, mon image a été remplacée par une autre autoroute.


Noëmie : on verra.
Ainsi les personnages ne sont-ils plus vraiment sur le départ mais partis, bien ou mal partis, mais partis dans ce qui est vraiment le voyage, qui n'est pas la destination, qui n'est même pas l'image de la destination.
 






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Est-il possible qu'une fiction ne prenne pas parti ? ... aucun argument qui conclue avec nécessité qu'il existe quelque corps. Te lier. Quelques pas formés pour une cigarette. Il fait tellement plus froid aujourd'hui. Que fais-tu quand je ne te vois pas ?