Diégèse  samedi 16 septembre 2006


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2006

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C'est déjà la fin du voyage de cette semaine, de cette petite semaine, qui les conduit sur leur écran, chacun sur son écran, dans son écran, dans le paysage de son écran, les trois écrans. Mais Noëmie est dans les mots, est seulement dans les mots. Noëmie se borne à faire les didascalies, sans trop de difficulté, et ne prend aucune autoroute. Elle pourrait partir elle aussi. Ce n'est pas interdit. Noëmie : je vais partir moi aussi. C'est une autoroute. Rien ne dit sa destination. C'est une autoroute sans points cardinaux. Je vais la prendre une journée entière. Je vais la prendre des jours entiers dans un voyage répété, dans un voyage à répétition. Je m'arrêterai parfois. Je serai loin de vous. Je serai très loin de vous et je considérerai ce que je dois maintenant en croire.

Gustav : Descartes. 


Mathieu : sans doute.
C'est donc comme cela que se termine la séquence de cette semaine, qui est la trente-septième séquence puisque c'est la trente-septième semaine de l'année, la trente-septième semaine de cette année, de cette année-ci, de cette année qui se répète, de cette année qui répète, qui insiste. Et je répéterai donc, je répéterai que les personnages vont rester encore un peu sur ces écrans. Ils n'est pas nécessaire qu'ils se conforment toujours au rythme hebdomadaire.
 








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Ce n'est juste rien, comme disent les journalistes qui parlent anglais. Enfin, je considérerai ce que je dois maintenant en croire. Reste l'anneau. Je mange de petits gâteaux à la graine de pavot. La journée vide, de trop, qui se déchaîne soudain. La répétition des gestes, des mots, des sourires.