Diégèse  mardi 26 septembre 2006


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2006

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Il y a une envie de voyage, une envie de voyager, une envie de partir et de repartir et les personnages qui, subrepticement, sans qu'on leur demande vraiment, sans que ce soit vraiment décidé, les personnages sont descendus de leur écran. Alors pour partir, alors pour repartir, les personnages pourraient bien, devraient bien remonter sur leur écran, rejoindre l'image, les images de leur écran et l'écran se ferait alors voyage. Mathieu : je ne me rappelle pas le corps de Noëmie. Je ne me rappelle pas quand il est apparu la première fois, quand il a fallu qu'il apparaisse, qu'il vienne alors que j'avais imaginé, alors que j'imaginais que Noëmie ne serait qu'une voix, qu'une seule voix, qu'une intervention  sonore et qu'il n'y aurait jamais de corps, qu'elle n'aurait pas de corps.

Gustav : il y a toujours un corps quand il y a une voix.
Il suffit que Mathieu et Gustav évoquent le corps de Noëmie pour que le corps de Noëmie disparaisse, pour qu'il disparaisse sous leur parole comme s'il n'y avait pas de place, pas de place suffisante pour le corps de Noëmie et, sur la même scène, dans le même texte, l'évocation par les deux autres personnages, les deux autres personnages masculins, de ce corps, de ce même corps.
 







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La mauvaise enfance. ... entre le sentiment de la chose qui apporte de la douleur et la pensée de tristesse née de ce sentiment. La cendre. Istanbul, la grande cité césure. Comment peux-tu ainsi me perdre ? Jaune contre jaune.