Diégèse  samedi 2 août 2008


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2008

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La littérature
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Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Ce ne sont que les colonnes de Buren au Palais Royal. http://www.panoramio.com/photo/9698979 - Pierre-Jean Durieu -






Un texte. Il y aurait un texte qui ferait une chanson.





Puisque nous sommes à Paris, puisque nous sommes de retour à Paris, faisons et chantons une chanson sur Paris. Nous pourrions faire une chanson sur Madrid, mais Madrid rend triste, dans la chanson.





Faisons une chanson fleuve. Paris mérite une chanson fleuve, la ville Seine mérite bien, vaut bien une chanson fleuve.


Je pourrais chanter tout de que de Paris, j'ai oublié. Par exemple, je ne sais plus pourquoi les mouettes crient au dessus des toits de Paris, le soir. Je vais au Palais royal sauter sur les colonnes de Buren et aider les mères à pousser les poussettes au dessus des grilles fontaine. Mais je ne sais pas pourquoi je fais cela. Est-ce que c'est suffisant pour amorcer une chanson ?





Nous pourrions imaginer une chanson sur les départs et les arrivées, les retours, les retours à Paris, les départs de Paris. Le départ approche et mon visage s'estompe. Ça peut se chanter.





Il y aurait une certaine fraîcheur. Ce serait une chanson moderne.





Il faut veiller à ne pas privatiser la modernité. comme tu as auparavant privatisé Descartes.




Descartes ne s'amuse pas, lui.


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La fraîcheur. Paris mérite une chanson fleuve, la ville Seine mérite bien, vaut bien une chanson fleuve. Privatiser une certaine idée de la modernité. Descartes ne s'amuse pas. Madrid. Je vais au Palais royal sauter sur les colonnes de Buren et aider les mères à pousser les poussettes au dessus des grilles fontaine. Je ne sais plus pourquoi les mouettes crient au dessus des toits de Paris, le soir. Le départ approche et mon visage s'estompe.