Diégèse  vendredi 8 février 2008


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2008

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Gustav
Mathieu
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D.
Ils ont rejoint la résidence de la Rockefeller Foundation à Bellagio sur le lac de Côme et le paysage un peu trop mièvre n'augure rien de bon pour l'écriture, sauf à imaginer de longues images pleines sur des edelweiss ensanglantés. Mais je sais qu'ils vont rester là plusieurs jours et que le lac pourrait les apaiser un peu plus chaque jour. http://www.panoramio.com/photo/248804 - Olivier Vuignier -






Cela finira quand la terre aura fini de trembler or on découvre que la terre tremble presque tous les jours.



La terre. J'ai cru la connaître par le sens externe lui-même ou du moins par le sens commun, comme on l'appelle, c'est à dire par la puissance imaginative.






Tu veux que je dise que c'est Descartes. Mais c'est une citation tronquée et Descartes parlait de la cire et non de la terre.





Tu peux dire ce que tu veux. Moi, je peux, comme on improvise sur un piano, t'improviser ces chorus de texte tous les jours et autant que je le souhaite jusqu'à l'infini des mots et de la ponctuation qui revient, virgule après virgule.


Et je ne me souviens toujours pas. Pourtant, j'ai pensé à toi aujourd'hui avec cette envie de pleurer qui prend à la lueur du temps passé.





Mais tu as pensé à qui ?



Je ne sais pas. Je ne me souviens pas. Mais j'ai pensé à quelqu'un dont le manque d'amour me courbe et me fléchit. Je ne sais pas qui.




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Un peu plus chaque jour. Il fallait sortir et il fallait aussi que le décor soit assez décoratif pour laisser le champ libre. On découvre ainsi que la terre tremble presque tous les jours. J'ai cru la connaître par le sens externe lui-même ou du moins par le sens commun, comme on l'appelle, c'est à dire par la puissance imaginative. Car ton manque d'amour me courbe et me fléchit, lui, sans cesse et sans espoir. J'ai rejoint la résidence de la Rockfeller Foundation à Bellagio sur le lac de Côme et le paysage un peu trop mièvre n'augure rien de bon pour l'écriture, sauf à imaginer de longues images pleines sur des edelweiss ensanglantés. Je peux, comme on improvise sur un piano, t'improviser ces chorus de texte tous les jours et autant que je le souhaite jusqu'à l'infini des mots et de la ponctuation qui revient, virgule après virgule. J'ai pensé à toi aujourd'hui avec cette envie de pleurer qui prend à la lueur du temps passé.