Diégèse  mercredi 27 février 2008


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2008

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La littérature
La photographie
Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Ils continuent à regarder Venise de loin, d'un peu loin, mais de pas assez loin pour ignorer que Venise est là, toute proche, prête à bondir de nostalgie. http://www.panoramio.com/photo/2349249 - Ingo Fremer -








Il va falloir sortir de la nasse.




Pourquoi se souvenir toujours davantage des ombres que des oiseaux qui essayent de réveiller le printemps ?



Parce que c'est presque le printemps, il faudrait parler du printemps ? Mais nous sommes près de Venise, sur le Lido, et ce n'est pas le printemps, et nous sommes en recherche, et nous sommes à la recherche.





Qu'est-ce que nous cherchons ? Je ne sais plus qui je cherche et la vie même se dissout dans ce trop peu de terre.


Un peu de tendresse qui a fait basculer le monde. Nous cherchons ma souffrance et Tu as oublié encore que tu ne gagnais rien à ma souffrance et que je n'y prenais que des mots. Me trompe quiconque le peut, jamais cependant il ne fera que je ne sois rien, tant que je penserai que je suis quelque chose.






Descartes. Encore Descartes.





Il va falloir sortir de la nasse. Les personnages, littéralement, ne se disent rien. On peut leur concéder parfois, juste un peu d'indépendance.


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Il va falloir sortir de la nasse. Les personnages, littéralement, ne se disent rien. On peut leur concéder parfois, juste un peu d'indépendance. Pourquoi se souvenir toujours davantage des ombres que des oiseaux qui essayent de réveiller le printemps ? Me trompe quiconque le peut, jamais cependant il ne fera que je ne sois rien, tant que je penserai que je suis quelque chose. Un peu de tendresse qui a fait basculer le monde. Je ne sais plus qui je cherche et la vie même se dissout dans ce trop peu de terre. Je regarde les mots qui s'alignent doucement et les phrases qui s'allongent. Tu as oublié encore que tu ne gagnais rien à ma souffrance et que je n'y prenais que des mots.