Diégèse  mercredi 30 janvier 2008


ce travail est commencé depuis 2952 jours et son auteur est en vie depuis 17405 jours (5 x 592 jours)
2008

ce qui représente 16,9606% de la vie de l'auteur

hier
L'atelier du texte demain

le lieu sur Google-Earth

La littérature
La photographie
Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Il me semble, il me semble un peu, il me semble assez, il me semble que les personnages, ces personnages, ces personnages-là, sont déprimés. C'est sans doute la déprime de la fin du mois de janvier, ce milieu d'hiver et le flou grisaillé du soir, ce moment, ce moment précis où le souvenir revient de l'été, quand la ville invitait, invitait encore, à toutes les promenades. http://www.panoramio.com/photo/2515332 - ventofreddo -








Ils ne peuvent que revenir à la vie, que revenir au désir, à Vigevano, dans une ville qui se nomme Vigevano, comme une promesse de vigueur, comme une promesse de vitalité.



Et tu voudrais te souvenir de quoi ? Et tu voudrais garder quoi dans ta mémoire d'hiver ?



Je voudrais me souvenir à quel moment, à quel moment précis, le monde, le souvenir du monde, a basculé dans cet indistinct du comme avant. Et je regarde les villes, et je regarde les images.





Je vais écrire cela. je vais écrire cela pour toi. J'ai tout ce qu'il faut pour écrire.





Ils ne savent rien, ils ne savent encore rien, toujours rien de Vigevano.






Ils sont trop occupés. Mais rien ne nous interdit de visiter la ville sans eux et d'écouter, un casque de baladeur sur les oreilles, des chansons italiennes et puis de les apprendre vraiment par cœur ces chansons un peu sucrées, un peu sucrées comme du sucre sur de la neige.
C'est amusant, ce narrateur, ce narrateur et cette didascalienne, qui n'arrivent pas, qui n'arrivent pas vraiment à emmener leurs personnages visiter l'Italie, c'est presque amusant.






2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000


J'ai tout ce qu'il faut pour écrire. Je voudrais me souvenir à quel moment, à quel moment précis, le monde, le souvenir du monde, a basculé dans cet indistinct du comme avant. Et je regarde les villes, et je regarde les images. Trop occupé. Tout s'y trouve de ce qui semble requis pour qu'un corps soit connu le plus distinctement possible. Le flou grisaillé du soir. Apprendre vraiment par cœur ces chansons un peu sucrées, comme du sucre sur de la neige. Je t'imagine comme j'imagine le fleuve, dans le mythe et le mythe du mythe, avec la houle du vent et la caresse des eaux. La ville invitait à toutes les promenades.