Diégèse  vendredi 14 mars 2008


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2008

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La littérature
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Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Je ne sais pas encore si les personnages, cette année, vont être sensibles au printemps. On fait commencer le printemps le 21 mars, et pourtant, il est assez évident que le printemps commence, que le printemps doit commencer le 14 mars. C'est donc aujourd'hui. Que vont faire les personnages d'un printemps qui commence le 14 mars ? http://www.panoramio.com/photo/3046087 - E Malvache -





J'ai choisi, peu à peu, de jeûner cette journée, de sentir monter en moi le gris de la faim puis le calme et enfin les tremblements du manque de sucre.





La faim peut venir en effet comme le printemps. Le printemps avance doucement, les températures grimpent doucement, la sève des arbres remue doucement, le vent s'adoucit encore doucement. La faim peut venir doucement.



Et il y a toujours la possibilité de l'ombre.






Le printemps est un enseignement de la nature. Quand je dis ici que c'est un enseignement de la nature, j'entends seulement que je suis porté par une certaine impulsion à le croire, et non point que quelque lumière naturelle m'en montre la vérité.


Mais ce n'est pas vraiment le printemps. Comment veux-tu que je puisse croire encore qu'il peut y avoir de l'amour et de la tendresse qui seraient là ?







Et il y a toujours la possibilité de la littérature. A Fiuggi encore, je pense à toi dans les brumes du Palazzo Fonte. Et le tour est joué.


2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000


Il y a toujours la possibilité de l'ombre. On fait commencer le printemps le 21 mars, et pourtant, il est assez évident que le printemps commence, que le printemps doit commencer le 14 mars. Le printemps avance doucement, les températures grimpent doucement, la sève des arbres remue doucement, le vent s'adoucit encore doucement. Quand je dis ici que c'est un enseignement de la nature, j'entends seulement que je suis porté par une certaine impulsion à le croire, et non point que quelque lumière naturelle m'en montre la vérité. J'attends toujours le réveil immense de ton amour. A Fiuggi encore, je pense à toi dans les brumes du Palazzo Fonte. Comment veux-tu que je puisse croire encore qu'il peut y avoir de l'amour et de la tendresse qui seraient là ? J'ai choisi, peu à peu, de jeûner cette journée, de sentir monter en moi le gris de la faim puis le calme et enfin les tremblements du manque de sucre.