Diégèse  samedi 22 mars 2008


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2008

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La littérature
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Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Ils sont à Sulmona. Le voyage italien tire à sa fin. Encore une semaine avant qu'il entre dans le souvenir. http://www.panoramio.com/photo/7353432 - rinessa -








J'y crois aussi moi, par moment...




Comme l'alouette au miroir.





J'y crois aussi, je vous l'avoue, à n'en pas croire mes oreilles, ah je suis bien votre pareil, ah je suis bien pareil à vous.


Je ne connais pas le texte.






On peut le chanter. C'est Aragon.


Je ne connais pas le titre.






Ce serait un drôle de titre.


Je me sens si seul. Les rues sont rendues désertes par le froid qui s'impose comme une donnée brute de la ville ce soir, comme le printemps qui ne peut pas rester tranquille, qui joue avec les températures. Je me suis promené dans un musée. Je m'endors facilement sur des banquettes de velours rouges, fixant le marbre d'une colonne, un plafond peint.





Pas tranquille. Moi j'ai lu les journaux mais le monde machinal des journaux oublie le monde.






Ils ont les mêmes idées de solitude.




Certes. Mais en tant qu'elles représentent l'une une chose, l'autre une autre, il est évident que ces mêmes idées sont fort différentes les unes des autres.





Nous ne chantons pas la même chanson.


2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000


Je ne connais pas le texte. Et ce serait un drôle de titre. Le monde machinal des journaux oublie le monde. Mais en tant qu'elles représentent l'une une chose, l'autre une autre, il est évident que ces mêmes idées sont fort différentes les unes des autres. Pas tranquille. Je me sens si seul. Les rues rendues désertes par le froid qui s'impose comme une donnée brute de la ville ce soir, comme le printemps qui ne peut pas rester tranquille, qui joue avec les températures. Je m'endors facilement sur des banquettes de velours rouges, fixant le marbre d'une colonne, un plafond peint.