Diégèse  lundi 10 novembre 2008



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2008

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La littérature
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Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Acquedolci, ce doit être les eaux douces, ce ne peut être que les eaux douce, je ne vois pas ce que cela pourrait être d'autre, sinon les eaux tièdes. http://www.panoramio.com/photo/4746107 - vincenzobonfiglio -







Le désir ? C'est un dérèglement du corps. C'est un dérèglement de la machine humaine. J'estime pareillement, en considérant la machine du corps humain comme réglée pour les mouvements qui se produisent ordinairement en elle, qu'elle aussi s'écarte de sa nature... en désirant.



Je ne suis pas d'accord avec toi. Je ne suis pas non plus d'accord avec ce détournement de Descartes. Je peux expliquer pourquoi. Ce sera quelques mots de plus, ce sera encore quelques mots. Nous pouvons nous permettre cela.



Nous pouvons aussi nous permettre cela. Ce sera presque du repos. La journée bleue ne nous a donné aucun répit.





Et pourtant, il ne s'est rien passé du tout.



Et pourtant, j'entends quelque chose.







Tu entends le désir. Il se dilue dans le texte, tout le texte, et puis revient, réapparaît, scande les pauses, les hésitations. Malgré les silences et les approximations, malgré l'absence de public, le désir parvient à être là.


Le voyage désire. Ici, je compte les pavés d'Acquedolci, avec douceur comme il se doit, un à un, patiemment.


 



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J'entends quelque chose. Ce sera quelques mots de plus, ce sera encore quelques mots. Il ne s'est rien passé du tout. J'estime pareillement, en considérant la machine du corps humain comme réglée pour les mouvements qui se produisent ordinairement en elle, qu'elle aussi s'écarte de sa nature. Aussi. Je compte les pavés d'Acquedolci, avec douceur comme il se doit, un à un, patiemment. Il se dilue dans le texte, tout le texte, et puis revient, réapparaît, scande les pauses, les hésitations. La journée bleue ne nous a donné aucun répit.