Diégèse  mardi 14 octobre 2008



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2008

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La littérature
La photographie
Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
C'est la Grèce désormais. http://www.panoramio.com/photo/5032805 - andogad -






Ton texte, c'est un pari. Il ne se passe rien.






Il ne s'agit pas de faire comme dans les séries télévisées. Il est sûr que cette faculté ne peut pas être en moi.


Tu pourrais dessiner aussi. Tu pourrais faire des aquarelles qui ne se contenteraient pas de l'idée de l'humidité, de l'impression de l'humidité, des aquarelles comme le ciel.






Je regarde le ciel. Il hésite entre une gouache sombre, des aquarelles encore humides, en effet et quelques huiles vives, vernies. Mais le soleil peut encore entrer. C'est peut-être cela, le texte.



C'est peut-être cela, le voyage. Près d'Alexandroupoli, le vent de la mer, se rappelant Ulysse et les voyages infinis, se rappelant Lisbonne vivifiée, porte les cerfs volants.






Et qu'en est-il du silence, la nuit ?


Je ne sais rien du silence de la nuit sinon qu'il marque les points de notre gêne.


 



2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000


C'est un pari. Des aquarelles qui ne se contenteraient pas de l'idée de l'humidité, de l'impression de l'humidité. Faire comme dans les séries télévisées. Or il est sûr que cette faculté ne peut pas être en moi. Mais le soleil peut encore entrer. Près d'Alexandroupoli, le vent de la mer, se rappelant Ulysse et les voyages infinis, se rappelant Lisbonne vivifiée, porte les cerfs volants. Le ciel hésite entre une gouache sombre, des aquarelles encore humides et quelques huiles vives, vernies. J'ai laissé le silence de la nuit marquer les points de notre gêne.