Diégèse  mercredi 11 août 2010
Le texte en continu

ce travail est commencé depuis 3876 jours et son auteur est en vie depuis 18329 jours (18329 = nombre premier)
2010

ce qui représente 21,1468% de la vie de l'auteur

hier
L'atelier du texte demain

Roland Barthes - Collège de France - séance du 8 décembre 1979
"Bricoler, c'est travailler sans contraintes, entre autres choses..."


Ce que je retiens... (des années précédentes) ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... ...puis ce que j'écris.
Je retiens que le lieu de l'intrigue, le lieu de l'histoire, là où il se passerait quelque chose qui pourrait être raconté, qui entrerait dans un certain ordre de la fiction, ce lieu, ce n'est pas seulement ailleurs, c'est aussi dans une autre saison, un temps décalé qui veut que ce soit l'hiver quand c'est encore l'été.
"Bricoler, c'est travailler sans contraintes, entre autres choses", dit Barthes. Ainsi, je bricole, puisque, écrivant, je n'ai de contraintes que celles que j'invente chaque année. Je n'ai aucune des contraintes habituelles de l'écrivain et surtout pas celle, sempiternelle, de la taille de l'ouvrage. Ce que j'écris est sans taille, et la seule mesure admise en est le nombre de jours et non le nombre de pages.
C'est la mer, agitée de vent et l'écume qui gronde un peu, comme pour faire peur, comme pour amuser. Un rocher noir fait le paysage, patiemment et nous ne parlons plus.






2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Je pourrais aussi imaginer d'autres lieux. C'est pour moi une obsession.
Cela n'existerait pas.
En effet, de ce que je ne peux penser une montagne qu'avec une vallée, il s'ensuit, non pas qu'il existe quelque part une montagne et une vallée, mais seulement que montagne et vallée, qu'elles existent ou qu'elles n'existent pas, ne peuvent être disjointes l'une de l'autre. (Descartes)
Dans le soir qui danse, un peu de musique, un peu d'alcool, et je t'embrasse au cou et à la bouche. (toi) à qui je donne toute la tendresse folle, et toi. Il me manquera la mer...