Diégèse  mercredi premier décembre 2010
Le texte en continu

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Roland Barthes - Collège de France - séance du 5 janvier 1980
"Alors l'album serait atonal, sans cadence et le livre serait tonal,
il aurait une cadence."


Ce que je retiens... (des années précédentes) ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... ...puis ce que j'écris.
Cette route qui s'élève et place le voyageur un temps dos à la mer a déjà été empruntée, bien avant le narrateur, par les personnages de Julien Gracq dans le Château d'Argol. Peut-être aussi par Julien Gracq lui-même. Je la connais aussi mais je ne m'en souviens pas.
Barthes définit la tonalité du livre et l'oppose à la non tonalité de l'album. Il y a des livres qui sont des jingles publicitaires, d'une tonalité implacable et certains livres qui sont de longs lamentos. Mais il y a des albums qui sont des mix de DJ et qui retrouvent ainsi et la cadence et la tonalité. Donc, je ne suis pas d'accord avec Barthes. L'album aussi peut-être tonal et cadencé. (mais je ne comprends pas ce que signifie tonalité et cadence)
Ce soir, ce soir soudain et soudainement, ce soir tu me diras ce que tu n'as jamais dit.







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La route s'élève et place le voyageur un temps dos à la mer avant de lui ménager avec elle un au revoir furtif juste avant d'arriver sur le plateau. Ce n'est pas transparent.
Alors nous sommes un songe.
Ainsi, il n'y a pas de grande différence entre les êtres et les fantômes si je les considère à la seule aune de mes sens et de ma mémoire.
... et je ris. ... prêt à bondir sur toutes les ombres qui s'opposent, qui démangent, qui détalent à cette apparition indécente de l'amour. Je ne sais plus rien.