Diégèse  dimanche 5 décembre 2010
Le texte en continu

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2010




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Roland Barthes - Collège de France - séance du 12 janvier 1980
"Finalement la nécessité de l'œuvre, eh bien, repose sur une conclusion d'existence"


Ce que je retiens... (des années précédentes) ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... ...puis ce que j'écris.
Alors que les personnages sont à Taormina en Sicile, je découvre qu'il existe un "bleu Taormina" et cela suffit à repousser le froid. Je découvre ensuite que l'hôtel "Timeo" de Taormina est celui du film le Grand Bleu. Je décide alors d'y séjourner aujourd'hui et peut-être encore demain.
Si "la nécessité de l'œuvre repose sur une conclusion d'existence", nous pouvons rester dans l'évidence mystique du "je suis parce que je suis". La nécessité de l'œuvre, c'est qu'elle doit être et cela donnerait presque, en conséquence, une nécessité à l'auteur, comme auteur, qui n'est alors que pour que l'œuvre soit.
Ce soir, tu m'embrasseras.








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C'est encore ensemble que nous nous essayons à nous sourire sur un belvédère miraculeux. ... vous cesserez de craindre le rien, et le vide aussi.
Je suis ici parce que j'ai arrêté de travailler, parce que je ne pouvais plus travailler, parce que c'était impossible de travailler, parce que je ne jouais plus aucun rôle, parce que je ne savais plus jouer aucun rôle.
Si juste est la cause qui m'incite à vous présenter cet écrit, si juste aussi, j'en suis sûr, sera la vôtre en assurant sa protection...

Mais combien de fois ai-je regardé tous ces mots... Il fait trop froid pour penser à toi.