Diégèse  mardi 14 décembre 2010
Le texte en continu

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L'atelier du texte demain

Roland Barthes - Collège de France - séance du 12 janvier 1980
"La nécessité d'une œuvre, ce serait à ce moment-là, qu'elle réponde,
quelque part dans le monde, au besoin d'un lecteur."


Ce que je retiens... (des années précédentes) ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... ...puis ce que j'écris.
Je retiens que "je suis sec et sans esprit". Il aura suffi que cela se passe il y a dix ans pour que chaque 14 décembre soit l'anniversaire de cette vacuité.
J'admets avec Barthes que "la nécessité d'une œuvre serait qu'elle réponde au besoin d'un lecteur" même d'un seul lecteur. Mais la question n'est pas de savoir où "quelque part dans le monde", mais quand. Est-ce qu'il peut y avoir synchronie entre la nécessité de l'auteur et celle du lecteur ? C'est cela qu'a apporté l'internet. "je suis lu au moment même où j'écris". Je me souviens ainsi de ce bloggeur anglais, tenant la chronique de sa mort proche par maladie, dont le site a connu des dizaines de milliers de connexions le jour même de sa mort et de son dernier texte. Voilà ce qui est inédit dans le fantasme de l'écrire.
Ce soir accéléré aux cœurs, à la tension de ta peau, de ma peau séparée.





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Assez vite le projet même s'est estompé. Nous pouvons avoir l'ambition d'ajouter de la mythologie à la mythologie.
Il n'y a rien qui se passe, il n'y a rien qui passe...
Ai-je quant à moi envie d'en parler plus librement que d'habitude ?
Mais elle invite à prendre le large, le dernier bord de la Méditerranée déçue, une aventure de croisade, Ulysse, toutes les marchandises de l'orient. ... un sommeil empesé de tendresse et des mots qui flottent ne sachant plus très bien ce qu'ils viennent faire là. Je suis sec et sans esprit.