Diégèse  jeudi premier juillet 2010
Le texte en continu

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2010

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Roland Barthes - Collège de France - séance du 1er décembre 1979
"Donc, j'écris, je finis l'œuvre et je meurs, mais ce faisant, quelque chose continue."


Ce que je retiens... (des années précédentes) ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... ...puis ce que j'écris.
La pause continue, qui est une pause d'effacement. Je joue l'effacement du souvenir et aussi celui de la couleur. Je joue l'effacement de la connaissance et aussi celui du sentiment. Je joue comme on joue sur une plage à détruire le château de sable patiemment édifié.
Qu'est-ce qui continue après la mort de l'écrivain ? Rien. Peu importe au livre que l'écrivain qui l'a écrit soit mort ou vivant. Il n'y a que dans l'inachèvement que l'écrivain est indispensable à ce qu'il écrit.
Cela fait six mois que nous ne nous voyons plus. Et cela fait six mois que nous ne nous parlons plus. Cela fait six mois que je construis ton souvenir. Puis tu reviens.







2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Nous aurons désormais un contrat d'éloignement et de silence. Il faut oublier parfois le souvenir.
... dans la réalité, il n'y a pas de commentaires... ... le souvenir qui rappelle, qui rappelle à l'ordre de la morale, qui rappelle que l'on ne marchande pas la mort, que l'on ne marchande pas... Mon esprit ne sait pas suffisamment de choses et je pleure de cette ignorance.
Les couleurs affadies... ... la prière de mon amour...