Diégèse  jeudi 25 mars 2010
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Roland Barthes - Collège de France - séance du 27 janvier 1979
"Le sujet humain se présente alors comme une sorte de moire,
de tapisserie extrêmement nuancée de moment individués."


Ce que je retiens... (des années précédentes) ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... ...puis ce que j'écris.
Je retiens que toutes les promenades sont une seule promenade qui commence avec les premiers pas de l'enfance et qui se termine après tant de pas, ici ou là, dans une ville, dans un couloir, dans un de ces chemins de promenade du bocage, de la montagne, de cette colline dédiée à ton souvenir.
Je me demande ce qui aveugle la politique, ce qui la rend aveugle au temps de l'histoire, à sa marche et à son sens. Le propre de la personne politique semble être de persister dans l'erreur. Et c'est ainsi que tombent les régimes quand ce qui est devenu évident pour la population, pour toute la population, demeure caché, opaque, invisible pour le roi, qui va, qui vient, qui parle, nu, toujours, entièrement nu.
Je pourrais rester là. Je devrais rester là. Je devrais interrompre la promenade et demeurer là, dans ce temps incertain de notre regard, dans le temps de mon amour et de ta crainte. Je devrais rester là, caché dans le fouillis des herbes et pour toujours confondu avec les murailles, avec la colline, avec le souvenir.




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Car pour moi l'oubli serait un accès à l'existence. Les personnages s'ensommeillent et les paysages se raréfient.
... c'est un personnage qui demande que l'on se prépare, qui exige une préparation, non pas que l'on se remaquille, non pas que l'on se réajuste, mais que l'on se concentre, que l'on se reprenne.


Le voyage bougeait avec malignité. ... les promenades s'étirent sans qu'il soit possible de les accélérer, de leur donner plus de nerf, plus de buts, des visites empressées. Je n'ai pas pensé à toi.