Diégèse  samedi 9 avril 2011



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2011

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Le plaisir de l'amour est d'aimer ; et l'on est plus heureux par la passion que l'on a que par celle que l'on donne.
François de La Rochefoucauld - Maximes -
Ce qui s'écrit
Mathieu
Je ne sais pas bien ce que je fais et je continue pourtant, avec la constance et la régularité que donne le désespoir.




La musique de ce film publicitaire est empruntée au film de Claude Lelouche Un homme et une femme et signe la métaphore qui sera filée pendant tout le film : un homme et une vache. Une voix féminine en "off" joue la vache, cette vache-même montrée sur l'écran, qui raconte son histoire d'amour avec son gardien. Un homme et une vache seuls dans la montagne vivent une histoire d'amour, il faut dès lors qu'elle soit consommée. La photo adjacente, extraite de la fin du film, est à cet égard assez explicite. Quant à savoir ce qui rend le chocolat si tendre... la vache-femme le dit dès le début du film : c'est un peu indiscret.

Cependant, la métaphore osée et déjà désagréable, qui associe la vache à une femme, montre vite ses limites car la femme ne donne pas son lait à son amant mais à son enfant. Ainsi le berger, qui mange le chocolat, devient tout à la fois enfant et amant de la vache-femme et le scénario ne fonctionne alors
plus que dans un ordre fantasmatique œdipien malencontreux, mais sans aucun doute très opératoire.
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... et en sachant même que dévoilé, je serais dès lors obligé de faire autre chose... Puisque c'est déjà écrit.
















2010









Au flux du souvenir, j'instille le manque.