Diégèse  mercredi 27 avril 2011



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La trop grande subtilité est une fausse délicatesse, et la véritable délicatesse est une solide subtilité.
François de La Rochefoucauld - Maximes -
Ce qui s'écrit
Noëmie
Je ne regarde les magazines que pour traquer les oxymores et je sais qu'en l'oxymore je cherche une métaphore de l'amour, qui est aussi alliance de contraires. De ces contraires nous inventons des contrariétés.




Les vêtements proposés ici pour les "jeunes", qu'on appellerait aujourd'hui des enfants, sont des vêtements qui ne se distinguent de ceux des adultes que par leur taille.

C'est amusant.

Mais passé cet amusement, demeure une curieuse question de genre. Le petit garçon demande en effet qui est la petite fille sur la photo et la maman répond que c'est son papa à cinq ans. Il est donc légitime que l'enfant croie que son père à cinq ans était une petite fille. D'ailleurs, le père admet que depuis il a changé. Il dit ensuite à son fils qu'il n'a pas besoin d'attendre, lui, pour être un garçon et s'habiller dans un magasin réservé aux hommes.

Cependant, la mère ne dément pas qu'à cinq ans, le père de famille, son mari, était une petite fille et semble satisfaite qu'il ait "changé". Reste alors à savoir si le père, avec son accroche cœur et ses poses maniérées a aussi changé qu'il le prétend...

Et puis d'ailleurs, à quel jeu jouent les petits garçons sur le tapis ?
2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000

Quand je lâche les oxymores, je retrouve l'oxymore absolue : l'amour.
Pourtant, il ne se passe rien et il ne se passera rien, rien qu'un peu de soleil... Plus que jamais, plus que toujours.













2010









Il y a, un jour, que l'écriture s'arrête et c'est tout.