Diégèse  mercredi 7 décembre 2011


ce travail est commencé depuis 4359 jours (3 x 1453 jours) et son auteur est en vie depuis 18812 jours (22 x 4703 jours)
2011

ce qui représente 23,1714% de la vie de l'auteur

hier
L'atelier du texte demain




François de La Rochefoucauld - Maximes -
Ce qui s'écrit
Mathieu
Le voyage est ce qui pourrait guérir de l'amour, substituant à une fiction par essence malheureuse une autre fiction par essence mélancolique. Le voyage est le purgatoire de la jouissance.




Il s'agit d'un film publicitaire pour des gaufrettes supposées ne pas plaire à tout le monde. On peut dès lors se demander à qui elles plaisent et à qui elles ne plaisent pas. Et l'on doit en conclure que ce ne sont pas des gaufrettes pour les gonzesses.
Pourquoi ?
Ce qui frappe au tout premier abord, c'est la similitude des deux personnages dans le lit, portant la même charlotte sur les cheveux et distingués seulement, dans leur vieillesse désexualisée, par la couleur de leur vêtement de nuit. Dans le film qui est regardé sur le téléviseur, mise en abyme en apparence anodine, une femme hurle, agressée sinon tuée par un homme. Et quand le dentier se jette sur les gaufrettes pour les pulvériser, la même musique se met en marche et le dentier pousse alors un grognement de satisfaction... avec une voix masculine. Or il ne s'agit pas du dentier de l'homme puisque l'instant d'avant ce dernier mangeait des gaufrettes. Le dentier de la femme est donc bien un appendice masculin.
Qu'en conclure ?
Rien, sinon que les publicitaires sont souvent des hommes qui prennent les femmes pour des gaufrettes et craignent vraiment les vagins dentés. Mais si le dentier est masculin, tout va bien.
2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Et le voyageur reprend la fiction de son voyage... J'ai essayé de faire un texte de ces voyages et des absences de tes souvenirs...
... tu veux vraiment que nous jouions cet épisode burlesque ?




... j'aurais pu sentir le souffle de toi, sur mes lèvres blanches d'avoir pleuré, déjà.









2010









Pour celui qui écrit, la fiction est le mode le plus immédiat de la vie, parmi les autres modes de la vie qui sont supposés ne pas être de la fiction.