Diégèse  samedi 12 novembre 2011


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2011

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François de La Rochefoucauld - Maximes -
Ce qui s'écrit
Noëmie
J'interviens peu. Je bouge peu. Je parle peu. Et le lecteur pourrait concevoir l'idée que je suis paresseuse alors que c'est l'auteur qui ne retranscrit pas mes errances par désintérêt ou par pudeur.




Il s'agit d'une publicité pour un fournisseur d'énergie et l'on peut penser que l'enveloppe déposée sur la porte de l'homme malchanceux est une facture.
Dès lors, on ne comprend pas bien si la facture est l'une des nombreuses mésaventures qui arrivent au personnage et lui gâchent la vie ou si, et on a peine à le croire, c'est le seul bon moment de sa journée au prétexte qu'elle serait fiable et prévisible. On se rappellera que la facture est appelée en langage populaire "la douloureuse"...
Et l'on peut donc diagnostiquer sans grand risque que le publicité ne marche pas même si elle se veut paradoxale. En effet, tous les petits désagréments rencontrés par le personnage auraient pu, sauf exception, être évités. Ils contiennent en eux-mêmes la capacité et l'espoir d'être évités. Alors qu'il ne sera pas possible d'éviter la facture énergétique.
Et c'est ainsi que le message se retourne qui dit que dans cette chienne de vie, il faut payer les factures et que tout cela est le destin de l'homme implacable comme la mort.
2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000

Il suffit de cela, l'écriture, un peu d'écriture, pour justifier toute l'écriture.
Mais les personnages ne vont pas s'embarrasser de ces atermoiements.




Je n'aurais pas dû aller si près de la mort, porter des fleurs aux amours qui passent.









2010









Il y a bien une histoire.