Diégèse  jeudi 2 août 2012



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Ce qui s'écrit
Noëmie
Quand je suis à Paris, et je suis à Paris, j'ai souvent une chanson dans la tête, venue d'un temps plus ancien, quand les portes de la vie semblaient ouvertes sur d'autres étés amoureux et déliés. Je la chante doucement moi qui vis désormais toutes portes fermées. Je ne sais pas bien ce que chante la chanson si ce n'est que ce serait une chanson sur la ville, ce serait une chanson de ville comme on dit un rat des villes, un costume de ville.

Mathieu
Tu as raison et nous pourrions imaginer une chanson sur les départs et les arrivées, les retours, les retours à Paris, les départs de Paris.
Elle serait faite de mots incompris et de traces. Elle pourrait ouvrir des portes.

Daniel
Je sais bien ce qui vous arrive. Vous écrivez ici mais vous ne pouvez déterminer avec certitude ce qu'est cette écriture, quel est son genre. Ainsi, quand la question du récit, la question de l'histoire, donc du fantasme, s'estompe, perd de sa vivacité, alors, c'est bien la question du genre qui émerge et qui se pose de façon insistante.

Gustav
Je n'aime pas les chansons. Je ne les comprends pas. C'est un genre qui manie l'ellipse et je crois que je préfère l'éclipse à l'ellipse. Cependant, je remarque que certaines chansons entendues par hasard demeurent dans la tête et se fredonnent malgré soi. J'en conclus que je leur donne mon assentiment et que, comme l'aurait dit Descartes, la nature de mon esprit, en tout cas, est telle que je ne pourrais pas néanmoins m'empêcher d'y donner mon assentiment, aussi longtemps du moins que j'en ai une claire perception.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Je crois que je préfère l'éclipse à l'ellipse. Nous pourrions imaginer une chanson sur les départs et les arrivées, les retours, les retours à Paris, les départs de Paris.
... ce serait une chanson sur la ville, ce serait une chanson de ville comme on dit un rat des villes, un costume de ville.
Et même, quand je ne l'aurai pas démontré, la nature de mon esprit, en tout cas, est telle que je ne pourrais pas néanmoins m'empêcher d'y donner mon assentiment, aussi longtemps du moins que j'en ai une claire perception.
... de mots incompris et de traces...









2011 2010








J'ai souvent une chanson dans la tête, venue d'un temps plus ancien, quand les portes de la vie semblaient ouvertes sur d'autres étés amoureux et déliés. Je la chante doucement. Quand la question du récit, la question de l'histoire, donc du fantasme, s'estompe, perd de sa vivacité, alors, c'est bien la question du genre qui émerge et qui se pose de façon insistante.