Diégèse  lundi 9 avril 2012



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Ce qui s'écrit
Mathieu
Je sais mieux ce que je dois faire et même ce que je fais quand je ne suis pas à Paris. Ici, je ne sais pas bien ce que je fais et je continue pourtant, avec la constance et la régularité que donne le désespoir. Car c'est bien le désespoir qui m'anime, ce désespoir qui vient de tous ces jugements qui se sont portés sur moi, bien que, comme le dit Descartes, la fausseté formelle ne puisse se rencontrer que dans les jugements, j'ai accepté les jugements et leur fausseté formelle. J'accepte, formellement la formalité du monde, cette illusion.

Daniel
Je comprends cela. Il en va de même de l'écriture. Si, avec Barthes, "ce qui fait souffrir dans le langage, c'est l'idéologie", alors, ce qui fait souffrir dans l'écriture, c'est la littérature. Je fais de la littérature sans faire de littérature. Cela aussi est une illusion.

Noëmie
Il ne s'agit en fait ni des jugements ni de la littérature. Le problème réside dans les idées qui "représentent comme une chose ce qui n'est pas une chose". Il n'y a que les artistes qui puissent résoudre cela qui est une question de représentation.

Gustav
Puisque c'est déjà écrit, pourquoi se souvenir ?

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
... bien que, comme le dit Descartes, la fausseté formelle ne puisse se rencontrer que dans les jugements, j'ai accepté les jugements et leur fausseté formelle. Puisque c'est déjà écrit.


... elles représentent comme une chose ce qui n'est pas une chose.











2011 2010








Je ne sais pas bien ce que je fais et je continue pourtant, avec la constance et la régularité que donne le désespoir. Si, avec Barthes, "ce qui fait souffrir dans le langage, c'est l'idéologie", alors, ce qui fait souffrir dans l'écriture, c'est la littérature.