Diégèse  lundi 10 décembre 2012



ce travail est commencé depuis 4728 jours et son auteur est en vie depuis 19181 jours (19181 = nombre premier)
2012

ce qui représente 24,6494% de la vie de l'auteur

hier
L'atelier du texte demain





Agrandir le plan

Ce qui s'écrit
Mathieu
Je garde des traces de ce temps ancien où je faisais de la politique et que j'étais en permanence, ou presque en permanence, en représentation. Alors, je souris et je souris encore me demandant soudain à qui s'adresse ce sourire et cette seule interrogation suffit à me rendre hypocrite, et je souris faussement, et mon sourire se fige en une grimace niaise. Je ne sais plus quoi dire. Je n'ai rien à dire.

Gustav
Je ne souris pas. Je regarde les fleurs rouges et bleues du vieux tapis râpé perdu dans une cacophonie de la pensée qui tourne court, et je parviens à peine à dire autre chose que rien. Je me mets sur pause. Et puis ça va, le temps passe.

Noëmie
Le temps passe dans la confusion. Pourtant, il y a le rêve aussi mais du rêve, je n'en sais rien et je ne veux pas le savoir, je ne veux rien en savoir.

Daniel
Nous sommes les derniers touristes d'Amantea dans un hôtel qui ne me dit pas grand chose. .Gustav aujourd'hui se souvenait très bien du nom de cette ville de Calabre, Amantea. C'est le poids du signifiant. Dans le travail de l'écriture, c'est toujours le signifiant qui sauve. C'est ainsi que Barthes oppose l'œuvre, son écriture, au monde, c'est à dire à la mondanité, à la bêtise, c'est à dire à la vulgarité. Le signifiant perd ou sauve. Le sens divertit.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
... il se souvenait très bien du nom de cette ville de Calabre, Amantea... Il y a le rêve aussi... Et puis ça va, le temps passe. Je n'en sais rien et je ne veux pas le savoir, je ne veux rien en savoir.


Je suis le dernier touriste d'Amantea dans un hôtel qui ne me dit pas grand chose. ... cacophonie de la pensée donc qui tourne court, parvient à peine à dire autre chose que rien. Je regarde les fleurs rouges et bleues du vieux tapis râpé...








2011 2010








Je souris et je souris encore me demandant soudain à qui s'adresse ce sourire et cette seule interrogation suffit à me rendre hypocrite, et je souris faussement, et mon sourire se fige en une grimace niaise. Barthes oppose l'œuvre, son écriture, au monde, c'est à dire à la mondanité, à la bêtise, c'est à dire à la vulgarité.