Diégèse  lundi 24 décembre 2012



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2012

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Ce qui s'écrit
Noëmie Ce que nous vivons, nous qui sommes des personnages, c'est la certitude que tout cela est fini puisque nous sommes dans un texte. En effet, alors que l'homme est confronté en permanence à l'infini, c'est la finitude qui caractérise le système du texte. Pourquoi devrions-nous alors, de surcroît, tenter d'intéresser, de distraire, voire d'exciter le lecteur ? Nous n'avons rien d'autre à faire que d'attendre la fin.

Mathieu
Mais c'est toujours comme cela. Et je crois même qu'il en est de même pour les humains.

Gustav
Cependant nous sommes dans cet hiver si doux et nous pouvons laisser faire la douceur. C'est aussi la fête mais je ne fêterai rien et ne célébrerai rien d'autre que cette vacance infinie de celui qui ne fête pas ce que les autres fêtent, ce qu'ils croient fêter, ce qu'on leur intime de fêter, dans une joyeuse normalité, dans ce sentiment content de faire comme il faut.

Daniel
Et moi qui suis un écrivain qui ne connait pas la fin, je me confierai donc, encore à d'autres rythmes maniaques qui sont ceux d'une écriture sans fin mais aussi une écriture sans but.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Je ne fêterai rien et ne célèbrerai rien d'autre que cette vacance infinie de celui qui ne fête pas ce que les autres fêtent, ce qu'ils croient fêter, ce qu'on leur intime de fêter, dans une joyeuse normalité, dans ce sentiment content de faire comme il faut.

Mais c'est toujours comme cela.


... dans cet hiver si doux...









2011 2010








Alors que l'homme est confronté en permanence à l'infini, c'est la finitude qui caractérise le système du texte. Je me confierai donc, encore, à d'autres rythmes maniaques qui sont ceux d'une écriture sans fin mais aussi une écriture sans but.