Diégèse  jeudi 24 mai 2012



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L'atelier du texte demain






Ce qui s'écrit
Mathieu
Pendant les voyages, le monde se repose. Cette petite ville bretonne où je ne suis pas venu depuis une cinquantaine d'années semble ignorer l'actualité, toutes les actualités et à cela, je ne donne aucune explication. Et quand le monde se repose, je ne me repose pas, je ne me repose pas toujours.

Gustav
Je ne comprends pas. Je regarde les rues. Je regarde le Trieux. Ce sont des images et d'ailleurs, je ne reconnais plus rien du port. Je ne comprends pas le monde en repos. Je ne comprends pas le monde.

Noëmie
Nous sommes tous des personnages qui ne comprenons rien au récit qui nous lie. En cela nos vies et les espoirs de nos vies ressemblent aux vies et aux espoirs des vies des passants de cette petite ville. J'avais pendant l'enfance ce sentiment et je m'étonnais, écrivais-je déjà, de ne pas m'en révolter davantage.

Daniel
Cela prouve bien que pour Gustav, il s'agissait plutôt d'un problème d'émotion que de mémoire. Sans émotion, on ne se souvient de rien. C'est scientifiquement prouvé.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Il s'agissait plutôt d'un problème d'émotion que de mémoire. Ce sont des images.
... nous sommes tous des personnages. ... les espoirs de nos vies...

... et je ne reconnais plus rien du port... ... et je m'étonnais, écrivais-je déjà, de ne pas me révolter davantage. Je ne comprends pas.








2011 2010








Pendant les voyages, le monde se repose. À cela, je ne donne aucune explication...