Diégèse  mardi 20 mars 2012



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Ce qui s'écrit
Gustav Nous sommes à Borgorose et la chambre idiote est encore plus laide qu'à l'habitude. Derrière la fenêtre, le printemps est un oxymore, qui annonce la mort et feint la vie. Car c'est la mort qui marque la journée et la mort terrible d'enfants morts, encore une fois, parce que nés juifs. Et cela est insupportable.
Je voudrais être sur la scène d'un théâtre car quand je joue, je ne peux pas penser à autre chose qu'à ce que je joue, qu'à ce qui est en train de se jouer et l'on me demande si je suis bien une illusion. Parfois l'illusion pourrait protéger du réel.

Daniel
Quand le réel, ne veut pas, il ne veut pas, et ces jours-ci, le réel ne veut pas, ne veut plus, n'en veut plus, n'en peut plus. Le réel semble vouloir tuer l'espoir, tout espoir et tuer même l'écriture et jusqu'à la possibilité de l'écriture.

Mathieu
Il est vrai qu'il est difficile pour toi d'activer ton appareil d'images et de souvenirs. Il n'y a pas de souvenir à raconter quand le souvenir les plus amer fait douter de l'Homme.
Je suis allée me promener et la journée s'est terminée avec des courbatures de l'âme.

Noëmie
Quant à moi, je ne sais que trop ce que d'aveugles impulsions me font croire et croire encore, désolé de croire cela et désolé encore de croire davantage que nous sommes seuls, livrés à nous mêmes, sans auteur, face à la liberté insensée du mal..

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
... avec ton appareil d'images et de souvenirs. On me demande si je suis bien une illusion.
Quand je joue, je ne peux pas penser à autre chose qu'à ce que je joue, qu'à ce qui est en train de se jouer.
Quant à moi, je ne sais que trop ce que d'aveugles impulsions me font croire et croire encore, désolé de croire cela et désolé encore de le croire davantage.
La chambre idiote est encore plus laide qu'à l'habitude. La journée se termine avec des courbatures...








2011 2010








Le printemps est un oxymore, qui annonce la mort et feint la vie. Quand le réel, ne veut pas, il ne veut pas, et ces jours-ci, le réel ne veut pas, ne veut plus, n'en veut plus, n'en peut plus.