Diégèse  vendredi 5 octobre 2012



ce travail est commencé depuis 4662 jours et son auteur est en vie depuis 19115 jours (5 x 3823 jours) 2012

ce qui représente 24,3892% de la vie de l'auteur

hier
L'atelier du texte demain






Ce qui s'écrit
Daniel
Je ne sais pas quelle place prend le souvenir dans mon écriture comme je ne sais pas vraiment quelle place prennent mes rêves dans ce que je nomme ma vie. C'est cette ignorance qui donne parfois à mes textes une certaine tension. Car la tension autobiographique ne tient pas à ce qu'il y aurait des traces de "ma vie" dans cette écriture mais bien à ce qu'il y a des traces de rêves et en cela, des traces d'inconnu.

Gustav
Il y a aussi des traces de souvenirs et c'est fatigant mais cela est aussi amusant, tous ces souvenirs qui reviennent grimés en rêves comme dans un carnaval mémoriel.

Mathieu
Ce que je me rappelle aussi, ce que je me rappelle surtout, c'est le froid de ta voix quand tu m'as avoué un jour que tu pensais que j'étais un personnage dont tu ignorais l'auteur. Puis nous avons rencontré notre auteur.

Noëmie
Les villes aussi sont des personnages multiples qui veulent toutes se ressembler comme les abords de Volme qui veulent ressembler aux abords de toutes les villes. Mais la nuit, toutes les villes, soudain différentes, se racontent un peu mystérieusement.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
Tu m'as avoué un jour que tu pensais aussi que j'étais un personnage dont tu ignorais l'auteur. Les souvenirs...
Et c'est fatigant mais cela est aussi amusant.


... voulant ressembler aux abords de toutes les villes... ... qui se raconte un peu mystérieusement... Je me rappelle aussi le froid de ta voix...








2011 2010








Je ne sais pas quelle place prend le souvenir dans mon écriture comme je ne sais pas vraiment quelle place prennent mes rêves dans ce que je nomme ma vie. La tension autobiographique ne tient pas à ce qu'il y aurait des traces de "ma vie" dans cette écriture.