Diégèse  lundi 22 octobre 2012



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Ce qui s'écrit
Mathieu Je me promène au gré du temps et je suis avec le temps. Cependant, si je considère mon imaginaire, cette marche se qualifie davantage comme une errance que comme une promenade. Il y a quelque chose du sentiment amoureux dans la promenade or, j'ai brisé les ressorts de l'amour pour mieux goûter le temps.

Gustav
Oui, la promenade marque cette absence, marque l'absence. C'est une absence qui ne dure pas vraiment mais c'est une absence qui se renouvelle. Et tu as raison. Dans la fiction du souvenir, la promenade, la promenade en solitude jouxte le sentiment amoureux, la déception du sentiment amoureux.

Noëmie
Concernant l'amour et le sentiment amoureux, il est vrai que nous éprouvons désormais toujours la même chose, qui serait l'absence et qui serait la déception de l'absence. Et nous préférons les villes à la promenade pour y mesurer la permanence de notre urbanité.

Daniel
Vous avez raison. Vous portez cela, l'absence de l'amour et la déception. Et c'est en cela que vous vous approchez de votre humanité car dans l'humanité, il y a bien toutes ces interrogations.

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000
C'est une absence qui ne dure pas vraiment mais c'est une absence qui se renouvelle. Il est vrai que nous éprouvons désormais toujours la même chose...
... la permanence de son urbanité.



Et il y a bien toutes ces interrogations... ... j'ai brisé les ressorts de l'amour pour mieux goûter le temps.








2011 2010








Si je considère mon imaginaire, cette marche se qualifie davantage comme une errance que comme une promenade. Je retiens que dans la fiction du souvenir, la promenade, la promenade en solitude jouxte le sentiment amoureux, la déception du sentiment amoureux.